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l'Église réformée de France et sa région Ouest

L'Église réformée de France compte environ 350.000 membres, elle est une union de 400 églises réparties en 8 régions.
500 ministres (pasteurs), hommes et femmes, sont en activité: pasteurs dans les Églises locales, aumôniers d'hôpitaux ou de prison, biblistes, animateurs jeunesse, etc., mais aussi envoyés dans des Églises et associations proches (Cimade, Alliance biblique, Églises étrangères, etc.).

Les 8 régions de l'ERF :

Un consistoire regroupe plusieurs églises voisines, cela permet d'organiser des rassemblements et de s'entraider, par exemple quand un poste de pasteur est vacant.
La région Ouest a 7 consistoires:

  • Bretagne
  • Loire-Océan
  • Centre-Loire
  • Charente-Limousin
  • Charente-maritime
  • Poitou
  • Vendée

Les paroisses du consistoire Loire - Océan:

L'Église réformée de France est membre de la Fédération Protestante de France (FPF)

La Fédération Protestante de France

En France, 2 % de la population se réclament du protestantisme (30 % de la population en Europe). Selon leur sensibilité, ils font partie de l'église de leur choix.

L'Église Réformée de France est, numériquement, la plus importante de ces églises.

La FPF rassemble la plupart des Églises et des Associations protestantes de France :

  • 16 Eglises ou Union d'Églises et 60 Associations, représentant environ 500 Institutions, Oeuvres et Mouvements
  • 1.118 paroisses, c'est le total pour les Eglises membres de la FPF, avec 1942 pasteurs (dont 201 femmes)
  • 900.000 protestants appartiennent à des Eglises membres de la FPF (200.000 autres personnes se réclament du protestantisme).

Ces Églises appartiennent à toutes les sensibilités du protestantisme qui se sont manifestées depuis la Réforme : luthérienne, réformée, évangélique, baptiste et pentecôtiste.

Quant aux associations, ce sont essentiellement des institutions, des oeuvres ou des mouvements travaillant dans des secteurs d'activité très divers : enfance, personnes âgées, action sanitaire et sociale, loisirs et vacances, éducation, communication, expression artistique, relations internationales et développement, etc.

Elle a pour vocation :

  • de contribuer au rapprochement les unes des autres de ces Eglises et de ces associations.
  • d'assurer également un certain nombre de services communs : télévision (Présence Protestante), radio, information et communication, aumônerie aux armées et aux prisons, recherche biblique, relations oecuméniques, documentation (CPED).
  • de représenter le protestantisme français auprès des pouvoirs publics et des médias.
  • de veiller à la défense des libertés religieuses, en France et dans le monde, de favoriser le dialogue avec les autres Eglises et associations protestantes (non membres de la FPF), et d'encourager les relations et les initiatives communes avec les Eglises chrétiennes non protestantes.

Le fonctionnement de l’Église

Il met en œuvre des procédures démocratiques, notamment par des élections organisées tous les trois ans. Mais ce n’est pas la loi de la majorité qui est établie (même si les décisions sont prises à la majorité, bien entendu), mais la recherche commune de la volonté de Dieu pour son Église qui est recherchée.
Ce mode d’organisation est dit presbytérien synodal. Voici pourquoi :
Chaque Église locale est vraiment considérée comme " l’Église " en un lieu. Elle est dirigée par un conseil presbytéral (du grec presbuteros, ancien), élu par l’assemblée générale des membres inscrits. Mais l’Église locale est solidaire, dans l’ERF, des autres Églises locales et cette solidarité s’exprime dans les synodes (régionaux, national) qui se réunissent chaque année pour des sessions de trois ou quatre jours.
  Le conseil presbytéral n’a pas seulement pour fonction d’administrer les biens et les finances de l’Église locale. Il partage avec le pasteur un ministère pastoral auprès des fidèles. C’est lui qui appelle et nomme le pasteur ; celui-ci peut présider le conseil, mais il a souvent à ses côtés un président laïc. Le pasteur, obligatoirement accompagné d’un délégué laïc du conseil presbytéral, représente l’Église locale au synode régional.
  Le synode régional (réuni dans chacune des huit régions de l’ERF) est donc composé des représentants des Églises locales. Il élit un Conseil régional chargé d’administrer la région et d’aider les Églises locales à vivre ensemble leur foi et leur témoignage.
Le synode national rassemble une fois par an les délégués élus des synodes régionaux.
Dans les synodes, les délégués laïcs sont en nombre au moins égal à celui des ministres. Il en est de même dans les conseils et commissions désignés par les synodes. Cette égalité entre pasteurs et laïcs est une application du principe du sacerdoce universel (le rôle de prêtre est exercé par la communauté des fidèles).
Ainsi, le conseil presbytéral, d’une part, et le synode national, d’autre part, sont les deux piliers du régime presbytérien synodal qui reconnaît l’autonomie des Églises locales et organise leur solidarité. Historiquement, cette organisation traditionnelle (premier synode clandestin réuni à Paris en 1559) s’est maintenue sous le régime actuel de séparation des Églises et de l’État : les Églises locales constituent des associations cultuelles, l’ERF constitue l’Union nationale de ces associations cultuelles.

Pour en savoir plus: